Présentation

Recherche

Calendrier

Janvier 2012
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          
<< < > >>

Bienvenue dans mon monde...

Que vous soyez amateur de jeux SM ou de D/s, de sensualité ou de cérébralité, ou tout simplement curieux, je vous souhaite la bienvenue ici...

Prenez le temps de voyager au fil des récits. Partagez avec moi les joies et les peines. Visitez les galeries photos (qui viendront bientôt)....

Naviguez, voguez, reposez-vous, délassez-vous. Vous êtes ici chez vous.


Votre humble hotesse, Lily
Mercredi 29 juin 2011 3 29 /06 /Juin /2011 09:41

Quelques photos souvenirs. D'autres viendront prochainement....

 

 

seance7--3-a.jpgL'écolière seance7 (7)                                                                                

 

 

 

 

en cage 03

 Au club, le Cupidon...

Par Lily
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 5 juin 2011 7 05 /06 /Juin /2011 10:37

On voit souvent le BDSM comme un ensemble de pratiques : bondage, fouet, douleurs, ect… pour moi, ceci est la partie « secondaire ». Le BDSM, selon moi, se définit avant tout par le dévouement. Mais qu’est-ce-que ça peut bien vouloir dire ?

 

Tout d’abord, le dévouement c’est la confiance. Une confiance absolue et aveugle. Oui je sais, certaines personnes « vanilles » (et souvent bien-pensantes et moralisatrices) viennent me dire : « Mais moi aussi, j’ai une totale confiance en mon mari/copain/conjoint ». Je pense que je parle d’une autre forme de confiance. Celle qui me permettrait de me retrouver avec un couteau sous la gorge sans avoir peur, car Il est là pour me protéger. Celle qui me fait obéir s’il Lui prenait l’envie de me voir me déshabiller dans un lieu public. La confiance qui me permet d’être offerte à un homme, ou de voir une femme s’offrir à Lui, sans jamais douter de Son Amour, ni même de Sa fidélité (combien de « vanilles » ai-je entendu dire « s’il me trompe, je me barre ! » ??).

Je ne juge et ne méprise personne. Pas même les « vanilles ». Je pense sincèrement que, si ces personnes ont trouvé leur bonheur, c’est que c’est ce qui leur convient. Je souhaite juste montrer à certaines personnes que l’image qu’elles ont du SM n’est pas toujours celle qui conforme à la réalité. On juge souvent par des faits, des actes, par ce qui est quantifiable, mesurable. Et il se trouve qu’un coup de fouet, un bondage est quantifiable. L’abnégation, la volonté de se dépasser pour l’Amour d’un Maitre l’est beaucoup moins. Mais n’en est-elle pas, de fait, d’autant plus précieuse ?

Par Lily
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 2 juin 2011 4 02 /06 /Juin /2011 09:37

Lorsque j’ai ouvert ce blog, j’ai voulu qu’il soit à la portée de tous, pratiquants, sympathisants ou « vanilles ». Seulement je m’aperçois aujourd’hui qu’il y manque quelque chose d’essentiel ! Enfer et damnation, il n’y a aucun lexique ! Or, si les termes de safeword, BDSM, single whip, etc…, sont passés chez moi dans le langage courant, je me doute bien qu’il n’en est pas forcément de même pour les autres, particulièrement les « vanilles » cités plus haut.

 

Commençons par la base : BDSM. En fait, il s’agit là d’un triangle regroupant toutes les facettes de notre monde et qui se découpe ainsi :

BD pour Bondage et Discipline, DS (ou D/s) pour Domination et Soumission, SM pour Sado-masochisme.

Le bondage est une pratique qui consiste immobiliser une personne, en général avec un accessoire. Cela peut-être une corde, des menottes, des barres d’écartement, etc…

Ensuite, puisque j’emploie pas mal ce mot en ce moment, passons aux « vanilles ». Les personnes dites « vanilles » sont les personnes qui ont une sexualité plutôt normale et conventionnelle, et qui donc ne pratique pas le BDSM. A ce que je sache, mais je ne suis pas tellement d'accord avec cela, il semble que c’est un terme plutôt péjoratif, faisant référence à la saveur vanille, supposée fade à part le goût sucré et mielleux.

Le « safeword ». essentiel et indispensable (selon moi) avant de débuter toute relation BDSM. Le safeword est un général un mot, décidé entre les deux partenaires. En effet, dans le BDSM, « non » ne veut pas toujours dire « non » (mon Maître est bien placé pour le savoir, croyez-moi !). Donc il faut un mot qui permette de signaler que c’est réellement « non », que les limites (psycho ou physiques) sont dépassées, et qu’il est temps d’arrêter ou au moins prendre une pause pour pouvoir en discuter. A savoir qu’un Maître qui entend le safeword doit s’arrêter dans la seconde, et s’assurer de la sécurité physique et morale de la soumise.

 

Voilà pour les premières explications qui permettront, je l’espère, aux novices et « vanilles » de débroussailler ce blog.

Par Lily
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 1 juin 2011 3 01 /06 /Juin /2011 13:09

Comme chaque personne, je pense, j’ai toujours eu deux facettes. La facette « sociale », essentiellement caractérisée par mon travail, ma situation matrimoniale et géographique, etc… Et la facette « privée » que vous connaissez si vous suivez ce blog.

 

Théoriquement, sauf pour quelques rares amis très proches, ces deux facettes ne se rencontrent pas. Ce n’est pas une histoire d’assumer ou non ; j’ai toujours assumé cette facette, et je continuerai. Mais garder cette partie pour une sphère privée ne signifie pas ne pas assumer. Une personne « vanille » qui aime la sodomie ou une petite fessée de temps en temps ne va pas en parler à son travail, si ?

 

Outre la problématique du jugement des gens bien-pensants, il m’est surtout apparu que les « jugeurs » ne connaissaient pas du tout ce monde qu’ils adorent pourtant critiquer. Souvent, les gens voient les clichés, les grands malades adorant se faire fouetter jusqu’au sang, habillés de tenues de cuir très vulgaires, et souvent pas très « malins ».

Je ne gaspillerai pas mon énergie à essayer de les faire changer d’avis. Par contre, je reviendrai prochainement pour essayer de dépeindre la partie « cachée », et surtout plus profonde, de ce genre de relation. J’espère seulement que quelques personnes ouvertes d’esprit apprendront à gratter le vernis, et voir ce qui se cache en dessous.

Par Lily
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 29 mai 2011 7 29 /05 /Mai /2011 22:03

Comme vous avez pu le constater, certaines modifications ont été apportées à mon blog. Malheureusement, je dois dire, grâce à la malveillance de certaines personnes, je n'ai pas réellement eu le choix.

 

Je ne m'attarderai pas, il n'y a pas plus à dire. Je tiens tout de même à remercier toutes les personnes, vanilles ou non, qui m'ont soutenue.

 

Rassurez-vous, je ne ferme pas ce blog, et vous promets de venir plus souvent pour me faire pardonner.

Par Lily
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 29 décembre 2010 3 29 /12 /Déc /2010 09:50

A faire pâlir tous les Marquis de Sade,

A faire rougir les putains de la Rade,

A faire crier grâce à tous les echos,

A faire trembler les murs de Jéricho,

Je vais t'aimer...

 

A faire flamber des enfers dans tes yeux,

A faire jurer tous les tonnerres de Dieu,

A faire dresser tes seins et tous les Saints,

A faire prier et supplier nos mains,

Je vais t'aimer...

 

Je vais t'aimer comme on ne t'a jamais aimé,

Je vais t'aimer plus loin que tes rêves ont imaginé,

Je vais t'aimer.

Je vais t'aimer comme personne n'a osé t'aimer,

Je vais t'aimer comme j'aurais tellement aimé être aimée,

Je vais t'aimer.

 

A faire vieillir, à faire blanchir la nuit,

A faire brûler la lumière jusqu'au jour,

A la passion et jusqu'à la folie,

Je vais t'aimer, je vais t'aimer d'amour.

 

A faire cerner, à faire fermer nos yeux,

A faire souffrir, à faire mourrir nos corps,

A faire voler nos âmes aux Septièmes Cieux,

A se croire morts et faire l'amour encor',

Je vais t'aimer.

 

Je vais t'aimer comme on ne t'a jamais aimé,

Je vais t'aimer plus loin que tes rêves ont imaginé,

Je vais t'aimer.

Je vais t'aimer comme personne n'a osé t'aimer,

Je vais t'aimer comme j'aurais tellement aimé être aimée,

Je vais t'aimer.

Par Lily
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 28 août 2010 6 28 /08 /Août /2010 21:38

Un an déjà que mon Maître et moi avons commencé une grande aventure. Un an, que nous avons traversé, ensemble, main dans la main, les hauts et les bas de la vie. Et pour toujours se rappeler de tout ce que nous avons vécu, et en signe d'engagement profond envers mon vénéré Maître, j'ai fait un tatouage...

DSCF0007

 

DSCF0013

Par Lily
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 23 mai 2010 7 23 /05 /Mai /2010 00:40

Depuis le jour où j'ai publié une photo de moi, en tant que soumise, à visage découvert, je reçois très régulièrement des messages. Tous ont ce point commun : on m'admire et me félicite pour avoir affiché mon visage sur un espace public, avec une pointe d'étonnement. Cela m'a fait réfléchir au long chemin qu'il faut parcourir pour s'assumer en tant que soumise.

 

Je suis persuadée que s'assumer en tant que soumise est un chemin long et parsemé d'embûches. En ce qui me concerne, cela fait cinq ans que je suis entrée dans ce monde. Je me souviens des tout débuts où mon compagnon d'alors me disait que « j'étais SM » : je devenais rouge jusqu'aux oreilles et niais farouchement. Et puis, peu à peu, l'idée a fait son chemin. J'ai commencé à me renseigner sur internet (en cachette, bien évidemment). Au fil des lectures, des discussions, je me suis surtout aperçue que l'idée que j'avais du « SM » était fausse. J'imaginais une bande de pervers dans des lieux tout à fait glauques, habillés de cuir, dont la seule idée était faire mal ou avoir mal. J'ai découvert au lieu de ça des gens tout à fait sains d'esprit, qui avait tout simplement trouvé leur voie.

Après avoir longuement espionné ce monde, j'ai voulu essayer. Oh, mais pas en me montrant. Je suis devenue une soumise virtuelle, bien cachée derrière l'anonymat de mon ordinateur. Cela a duré de longs mois. Peu à peu, j'ai voulu en avoir un peu plus... J'ai fait des rencontres, certaines bonnes, d'autres moins, voire traumatisantes. Mais chacune m'a apporté : elle m'a apporté une meilleure connaissance de moi et mes envies, de ce que je voulais et ne voulais plus... Et surtout, chacune m'a permis de m'assumer un peu plus.

Un jour, un ancien Dominant a voulu que je crée un blog. Je n'étais pas prête. Créer un blog est une sacrée étape : cela signifie « je suis soumise et je le publie sur internet ». Mais malgré ses fréquentes sollicitations, j'ai réussi à repousser l'échéance, encore et toujours, si bien que je ne l'ai jamais ouvert. Et finalement, un Maître a su me dire « Tu fais ce que tu veux, tu ne crées un blog que si tu en ressens l'envie. Le jour où ce sera le cas, je serai là pour te soutenir ». Et alors, je me suis sentie libre, libre d'être moi. Alors le blog est né. Quelques mois après, cette fameuse photo. J'ai longuement réfléchi avant de la publier. Mais l'heure était venue, et j'étais prête, tout simplement.

 

En conclusion, le secret pour s'assumer est de s'écouter. Aller à son rythme, ne pas céder aux pressions. Et accessoirement, avoir un Maître attentif, à l'écoute et patient (et je remercie ma bonne étoile chaque jour de l'avoir mis sur ma route) est un ingrédient qui y contribue grandement.

Par Lily
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Lundi 3 mai 2010 1 03 /05 /Mai /2010 11:26

Il faut une grande part d'abnégation et de dépassement de soi pour pratiquer le shibari. Ceux qui pensent que pratiquer le shibari ne consiste qu'à se faire porter par les cordes ou se faire ligoter (de manière plus ou moins contraignante) n'ont, je l'affirme, fait que survoler le sujet.

La douleur, et la difficulté du shibari est une douleur très spéciale. Comparons la par exemple à des coups de fouet. Un coup de fouet (ou de cravache ou de quoi que ce soit) est une douleur très vive mais instantanée. Lorsque l'on reçoit un coup de fouet, l'on a très mal sur l'instant mais dès que le coup est donné la douleur s'estompe et disparaît très vite. Cela est valable pour beaucoup d'autres pratiques SM : la bougie, les coupures au couteau, … Que l'on ne se méprenne pas surtout ! Je n'ai jamais dit qu'il ne fallait pas de dépassement de soi pour supporter cela. Personnellement il m'en faut beaucoup et j'ai à chaque fois besoin de puiser dans mes ressources pour subir le fouet ou la bougie.

 

Le shibari est une difficulté toute autre. Lorsque l'on pratique le shibari, en tant que modèle s'entend évidemment, la douleur est également très forte mais également lancinante, et je dirais presque paniquante. Être soulevé par une ou plusieurs cordes est une douleur très forte. Un shibari très contraignant, mettant le corps dans une position illogique pour lui l'est également. Ajoutez à cela l'impossibilité totale de respirer normalement. La respiration, particulièrement lors d'une suspension, est réduite à son minimum. Cela est très angoissant, voire paniquant. On sent que l'on manque d'air, on se sent presque étouffer, suffoquer, asphyxier. Et plus l'on cherche de l'air, plus on augmente la pression des cordes et plus cela devient intolérable. C'est personnellement un exercice que j'ai encore énormément de mal à accomplir. Enfin, et je reviens sur ma comparaison avec un coup de fouet : si je veux arrêter une séance de fouet (par mon safeword par exemple), la séance s'arrêtera net, à l'instant même où j'aurais dit stop. Si je veux arrêter une séance de shibari, au moment où je l'arrête, je sais qu'il me faudra encore tenir plusieurs minutes, le temps que le shibariste me détache. 
 

Pour dépasser cela, il faut puiser très profond en soi. Il faut réussir à s'évader, à sortir de son corps presque, sans quoi la douleur est intolérable et la séance, fichue. Il faut également garder son calme lorsque l'on sent l'air nous manquer. L'esprit de soumission, l'abnégation et le dépassement de soi sont indispensables pour pouvoir dire « Je tiens encore un tout petit peu ». J'affirme que la soumission est tout aussi présente pour une séance de shibari que pour supporter fouet, bougie, sang et autres délicieux sévices estampillés SM. 
 

J'espère finalement avoir réussi à vous faire partager ma vision du shibari et, pourquoi pas, avoir pu faire évoluer en vous l'image de celui-ci...

Par Lily
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /Fév /2010 20:45

Cela a commencé comme de nombreuses fois : un mot mal placé, un mot de trop, et la punition est tombée. Me voilà donc bras attachés au plafond, les yeux bandés, subissant les coups de martinet que j'avais mérité. Soudain, deux mains me caressent. A qui appartiennent-elles ? Certainement pas à mon Maitre, je l'entends me parler devant alors que la personne qui me caresse est derrière moi. L'espace d'une seconde, je me dis qu'elles appartiennent certainement à une femme ; elles sont si douces, les caresses si sensuelles. Je sens son souffle chaud dans le cou, sa langue titillant mon oreille, ses doigts viennent vérifier l'humidité de mon sexe. La main de mon Maitre, si reconnaissable, me prend par les cheveux et me force à l'embrasser. Nous échangeons un baiser long, tendre, sensuel. Toujours pas le moindre mot de mon "caresseur". Maitre s'approche de mon oreille et m'ordonner de lui demander de le sucer. Oh non ! Pas ça ! Voilà pour moi l'humiliation suprême : demander à un inconnu quelque chose que je n'apprécie pas. Une vague moue lui fait comprendre mes réticences, mais mon Maitre est inflexible et je finis par m'exécuter. On me détache, me fait agenouiller un peu plus loin. Son sexe vient se présenter à ma bouche. Oh mon dieu, il est énorme ! Je ne peux guère prendre plus que le gland en bouche. Je fais de mon mieux, faisant jouer ma langue sur toute la longueur du sexe. Mon Maitre semble satisfait de ma prestation et me fait relever. Je crois ma punition terminée, mais déchante bien vite. Maitre me fait me pencher sur un lit, et je comprends bien vite que l'inconnu va me prendre. Des miliers d'images défilent dans ma tête : je ne suis à cet instant là plus qu'une chienne, une salope, une pute. Non, je suis moins qu'une pute puisque l'on ne me paie même pas. Je suis une pute bon marché qui n'a même pas le choix de ses clients. L'inconnu commence à me fouiller, puis constatant que je suis déjà bien ouverte, remplace ses doigts par son sexe. Je m'accroche au lit, aux draps, à tout ce que je peux. J'essaie de retenir mes cris, ayant peur d'attirer la foule curieuse et d'être l'objet de l'attention, mais sans résultat. Je gémis, je crie, je râle. La main de mon Maitre me maintient la nuque pour que je ne puisse pas me relever, tandis que je serre l'autre de toutes mes forces. Elle est mon seul lien avec Lui et pour rien au monde je ne le perdrais... L'inconnu s'agite en moi de plus en plus. J'ai l'impression que cela dure une éternité, j'en ai presque mal. Malgré tout, je m'accroche à l'amour de mon Maitre pour être la chienne qu'il attend. L'inconnu finit par se retirer, me laissant pour morte sur le lit. J'entends mon Maitre et l'inconnu échanger quelques mots, puis la porte se referme. Je suis enfin seule avec mon Maitre. Je suis tellement fatiguée que je ne peux guère plus échanger que quelques mots. Je n'ai jamais vu son visage, ni entendu le son de sa voix. Je passerai le reste de la soirée à regarder les visages à me demander si c'est lui ou pas.

Par Lily
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
 
Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus